{"id":6423,"date":"2012-09-18T09:28:37","date_gmt":"2012-09-18T07:28:37","guid":{"rendered":"http:\/\/fa86.noblogs.org\/?p=6423"},"modified":"2012-09-18T09:31:10","modified_gmt":"2012-09-18T07:31:10","slug":"poitiers-camps-de-la-honte-a-poitiers","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/fa86.noblogs.org\/?p=6423","title":{"rendered":"[Poitiers] Camps de la honte \u00e0 Poitiers : Route de Limoges et La Chauvinerie"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.vrid-memorial.com\/afficher\/rubrique\/4\/internement\/article\/120\/Le-camp-de-Poitiers.html\" target=\"_blank\">LE CAMP DE POITIERS<\/a><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le camp de la route de Limoges, d\u00e9sign\u00e9 comme \u00a0\u00bb Centre de s\u00e9jour surveill\u00e9 \u00a0\u00bb fut construit en 1939 <strong>pour abriter les r\u00e9fugi\u00e9s espagnols (800 le 2 f\u00e9vrier).<\/strong> Le camp se vida lors de l\u2019invasion allemande. Apr\u00e8s l\u2019armistice du 22 Juin 1940, l\u2019administration du camp resta fran\u00e7aise mais elle fut soumise au contr\u00f4le des autorit\u00e9s allemandes. <strong>D\u00e8s la fin de 1940, l\u2019administration fran\u00e7aise, sous ordre allemand, recensa les nomades et les Juifs<\/strong>. D\u00e8s d\u00e9cembre 1940, un grand nombre de tziganes fran\u00e7ais et \u00e9trangers sont intern\u00e9s. Au total, plus de 500 nomades furent ainsi intern\u00e9s dans des conditions inhumaines : le sol argileux se transformait en v\u00e9ritable bourbier l\u2019hiver, il n\u2019existait aucun chauffage efficace, la nourriture \u00e9tait insuffisante et d\u00e9s\u00e9quilibr\u00e9e, casseroles, si\u00e8ges, tables manquaient cruellement. Mais le plus p\u00e9nible pour ces \u00a0\u00bb gens du voyage \u00a0\u00bb \u00e9tait sans nul doute la perte de la libert\u00e9. <strong>Le recensement des Juifs fut fait par l\u2019administration fran\u00e7aise en avril et mai 1941.<\/strong> Ordre fut donn\u00e9 par les allemands de les arr\u00eater le 15 Juillet et de les interner au camp de la route de Limoges. A la mi-juillet 151 adultes et 158 enfants vinrent partager les affres du camp avec les tziganes. La aussi, les baraques destin\u00e9es \u00e0 recevoir les Juifs \u00e9taient v\u00e9tustes, mal entretenues : les toits \u00e9taient ab\u00eem\u00e9s et laissaient la pluie passer, il n\u2019y a ni chaise, ni banc, ni table. A cela s\u2019ajoute la plaie des souris et des rats qui d\u00e9vorent tout et il est courant que des personnes retrouvent le matin leur v\u00eatement, souvent le seul qu\u2019ils poss\u00e8dent, rong\u00e9 et trou\u00e9. Le 1er d\u00e9cembre 1941, le camp contenait 801 intern\u00e9s. Il restait encore 27 espagnols, 452 nomades et 322 isra\u00e9lites s\u2019entassant dans 15 baraques de 50 m\u00e8tres sur 6 m\u00e8tres. Bien que s\u00e9par\u00e9s les uns des autres par une cl\u00f4ture, l\u2019entente fut parfaite entre eux et le d\u00e9vouement sans limites. En juin 1942, on distribua les \u00e9toiles jaunes au camp. <strong>En juillet 1942 commenc\u00e8rent les d\u00e9portations par Compi\u00e8gne pour les hommes tziganes (au total plus de 100 d\u2019entre eux p\u00e9rirent dans les camps de Buchenwald et Sachsenhausen), par Drancy pour tous les Juifs.<\/strong> Le 1er juillet 1942, il y avait 841 intern\u00e9s dont 368 Juifs. Le 1er octobre de la m\u00eame ann\u00e9e, il ne restait plus que 13 Juifs et 459 nomades. <strong>Au total, environ 1800 Juifs s\u00e9journ\u00e8rent au camp avant d\u2019\u00eatre d\u00e9port\u00e9s vers les camps de la mort.<\/strong> Quant aux tziganes qui n\u2019avaient pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9port\u00e9s en Allemagne, les allemands d\u00e9cid\u00e8rent de les transf\u00e9rer au camp de Montreuil-Bellay : 304 personnes sont ainsi transf\u00e9r\u00e9s le 29 d\u00e9cembre 1943.<strong> Cependant, \u00e0 partir du 10 septembre 1942, le camp devint annexe de la prison de la \u00ab\u00a0Pierre Lev\u00e9e\u00a0\u00bb. Des condamn\u00e9s de droit commun y furent transf\u00e9r\u00e9s. Des femmes r\u00e9sistantes politiques poitevines les y rejoignirent.<\/strong> On les y retrouve d\u00e8s janvier 1943. Au final, 2500 \u00e0 2900 intern\u00e9s ont s\u00e9journ\u00e9 au camp de la fin 1939 au mois d\u2019ao\u00fbt 1944 r\u00e9partis comme suit : 1800 \u00e0 1900 Juifs, 500 \u00e0 600 nomades, 200 \u00e0 300 politiques auxquels s\u2019ajoutent quelques dizaines d\u2019espagnols et autres victimes de l\u2019arbitraire. Ces chiffres soulignent le r\u00f4le primordial de ce camp, dispositif fondamental en Poitou-Charentes-Vend\u00e9e, dans la mise en place de la solution finale, plus pr\u00e9cis\u00e9ment de la Shoah. Tous les Juifs arr\u00eat\u00e9s dans ces 5 d\u00e9partement sont dirig\u00e9s vers le camp de Poitiers, puis de l\u00e0, vers Drancy, avant-derni\u00e8re \u00e9tape d\u2019un voyage sans retour. En nous r\u00e9f\u00e9rant \u00e0 la situation nationale, nous mesurons mieux la dimension dramatique de l\u2019h\u00e9catombe poitevine. Sur 350 000 \u00e0 400 000 Juifs vivant en France juste avant la guerre, \u00e0 peu pr\u00e8s 76 000 ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9port\u00e9s soit environ 20%. <strong>Dans notre r\u00e9gion, environ 2000 Juifs sur 2481 ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9port\u00e9s soit environ 80%, ce qui correspond aux chiffres polonais ou d\u2019autres pays dont l\u2019hostilit\u00e9 bien connue aux Juifs est profonde, s\u00e9culaire voire visc\u00e9rale.<\/strong> <strong>La cause essentielle de cette destruction massive, nous devons la rechercher du c\u00f4t\u00e9 de la collaboration entre l\u2019administration de Vichy et les autorit\u00e9s allemandes pr\u00e9sentes \u00e0 Poitiers, en particulier au Pr\u00e9fet Bourgain.<\/strong> <strong>M\u00e9thodique, travailleur, tr\u00e8s actif, il s\u2019est plac\u00e9, sans d\u00e9faillir un instant, dans le sillage des autorit\u00e9s d\u2019occupation. Ses quelques h\u00e9sitations ont \u00e9t\u00e9 vite emport\u00e9es par le sens du devoir administratif bien rempli.<\/strong> Signalons que le Pr\u00e9fet d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 Holweck n\u2019a pas \u00e9prouv\u00e9 autant de scrupules. En 1943, il est d\u00e9port\u00e9 \u00e0 son tour pour avoir volontairement ignor\u00e9 certaines d\u00e9cisions de la Feldkommandantur de Poitiers. Une d\u00e9marche qui ne para\u00eet pas isol\u00e9e. Des gendarmes, des personnels de pr\u00e9fecture ont apport\u00e9 leur concours aux r\u00e9fugi\u00e9s et intern\u00e9s. Le rabbin Bloch (jusqu\u2019\u00e0 son arrestation) et le P\u00e8re Fleury, aum\u00f4nier des tziganes, se d\u00e9pens\u00e8rent \u00e9galement sans compter pour les intern\u00e9s. Mais ces actes individuels, qui demeurent bien limit\u00e9s, ont permis, certes, de sauver quelques vies humaines mais n\u2019ont pas \u00e9viter l\u2019\u00e9tendue de \u00a0\u00bb la destruction des Juifs \u00a0\u00bb en Poitou.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Vu sur V.R.I.D. M\u00e9morial<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.lanouvellerepublique.fr\/Vienne\/Actualite\/24-Heures\/n\/Contenus\/Articles\/2012\/09\/18\/1940-1946-l-histoire-oubliee-des-camps-de-La-Chauvinerie\" target=\"_blank\"><strong>1940-1946 : l&rsquo;histoire oubli\u00e9e des camps de La Chauvinerie<\/strong><\/a><\/p>\n<p id=\"articleChapo\" style=\"text-align: justify;\">Aux Montgorges, plusieurs camps se sont succ\u00e9d\u00e9 pendant et \u00e0 la fin de la derni\u00e8re guerre. Des heures tragiques enfouies dans la m\u00e9moire des Poitevins.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Frontstalag 230\u2009: c&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;appellation officielle du camp de La Chauvinerie. Nombreux \u00e9taient ceux qui croyaient qu&rsquo;il se trouvait en Allemagne. C&rsquo;est \u00e0 Poitiers que ce camp a \u00e9t\u00e9 ouvert par la Wehrmacht du 20 juillet 1940 au 7 avril 1942. Elle y a incarc\u00e9r\u00e9 ceux que l&rsquo;on appelait <strong>\u00ab les tirailleurs s\u00e9n\u00e9galais \u00bb. Originaires d&rsquo;Afrique Noire, mais aussi Malgaches, Antillais, Indochinois, arr\u00eat\u00e9s apr\u00e8s l&rsquo;armistice sign\u00e9 par Vichy.<\/strong> <em>\u00ab Le r\u00e9gime nazi n&rsquo;en voulait pas sur le territoire allemand \u00bb<\/em>, a expliqu\u00e9 samedi Jean Hiernard, historien, lors de la conf\u00e9rence donn\u00e9e au mus\u00e9e Sainte-Croix au titre de la Soci\u00e9t\u00e9 des Antiquaires de l&rsquo;Ouest, dans le cadre des journ\u00e9es du Patrimoine.<\/p>\n<div id=\"text\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>Fouilles arch\u00e9ologiques en 2008<\/strong><\/p>\n<p>De ce camp, les sp\u00e9cialistes en connaissent ce qu&rsquo;a \u00e9crit L\u00e9opold S\u00e9dar Senghor, premier pr\u00e9sident du S\u00e9n\u00e9gal. Les Poitevins, en tout cas la grande majorit\u00e9 d&rsquo;entre eux, en ignoraient tout. Jusqu&rsquo;\u00e0 la d\u00e9couverte de foss\u00e9s en 2008 par l&rsquo;INRAP (Institut national de recherche pour l&rsquo;arch\u00e9ologie pr\u00e9ventive) sur le site du futur quartier des Montgorges.<\/p>\n<p><strong>Jusqu&rsquo;\u00e0 7.000 prisonniers de guerre et 4.000 civils<\/strong><\/p>\n<p>Sonia Leconte, l&rsquo;arch\u00e9ologue qui a conduit les sondages\u2009:<em> \u00ab Nous \u00e9tions \u00e0 la recherche de vestiges gallo-romains. Notre d\u00e9couverte fut tout autre. \u00bb<\/em> Un vaste rectangle de 266 m x 144 m entour\u00e9 de foss\u00e9s, combl\u00e9s d&rsquo;objets de toutes sortes\u2009: fils de fer barbel\u00e9, vaisselle, objets h\u00e9t\u00e9roclites r\u00e9cents. Un d\u00e9potoir\u2009? Le t\u00e9moignage d&rsquo;un voisin a conduit les arch\u00e9ologues sur la piste du camp \u00e9difi\u00e9 par les prisonniers eux-m\u00eames au cours de l&rsquo;hiver 1940-1941 dans des conditions dramatiques, \u00e0 proximit\u00e9 de la caserne de \u00ab la vieille Chauvinerie \u00bb r\u00e9quisitionn\u00e9e par les Allemands. En fait, ce n&rsquo;est pas un camp qui a \u00e9t\u00e9 \u00e9difi\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ouest de Poitiers. Mais plusieurs. De rares photos des baraquements, de prisonniers et de vues du ciel attestent de l&rsquo;existence de <strong>quatre camps ouverts cette fois-ci par le minist\u00e8re de la guerre fran\u00e7ais de 1945 \u00e0 1946.<\/strong> <em>\u00ab Jusqu&rsquo;\u00e0 7.000 prisonniers de guerre y ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9tenus \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de trois enceintes \u00bb<\/em>, a indiqu\u00e9 Jean Hiernard. 4.000 soldats allemands et 3.000 hongrois faits prisonniers par les arm\u00e9es am\u00e9ricaines entre la Suisse et le Luxembourg. Plus surprenant \u2013 et dramatique \u2013 l&rsquo;existence d&rsquo;une enceinte, sous administration du minist\u00e8re de l&rsquo;int\u00e9rieur fran\u00e7ais. Ce \u00ab centre de s\u00e9jour surveill\u00e9 \u00bb regroupait 66 baraques o\u00f9 \u00e9taient d\u00e9tenus des civils, des hommes, des femmes et des enfants, provenant de l&rsquo;Alsace-Lorraine que les alli\u00e9s avaient \u00e9vacu\u00e9s au moment des combats de l&rsquo;hiver 1944. <strong>Au total 4.000 personnes,<em> \u00ab pas des criminels, mais des habitants des territoires annex\u00e9s par l&rsquo;Allemagne \u00e0 partir de juin 1940. Allemands, mais aussi Fran\u00e7ais qui ne s&rsquo;\u00e9taient pas repli\u00e9s au d\u00e9but de la guerre. \u00bb<\/em><\/strong> Les conditions de d\u00e9tentions y \u00e9taient <em>\u00ab effroyables \u00bb<\/em> a expliqu\u00e9 l&rsquo;historien. Aux vexations et \u00e0 la vengeance de ceux qui avaient souffert de l&rsquo;occupation allemande, s&rsquo;est ajout\u00e9 un d\u00e9tournement de nourriture organis\u00e9 par le commandant du camp civil, un colonel de gendarmerie en retraite. <strong>A deux reprises \u2013 en mai, puis en septembre 1945, le pr\u00e9fet de Poitiers a \u00e9t\u00e9 alert\u00e9 par la Croix-Rouge.<\/strong> <strong>65 enfants sont n\u00e9s dans le camp. Aucun n&rsquo;a surv\u00e9cu.<\/strong> De 85, le nombre des enfants de moins de trois ans, a chut\u00e9 \u00e0 25 entre juillet et ao\u00fbt. <strong>On a d\u00e9nombr\u00e9 une moyenne de deux d\u00e9c\u00e8s d&rsquo;adultes par jour. Sept fois plus que dans les autres camps ouverts en France \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque.<\/strong> Le colonel sera suspendu, ainsi que le relate la Nouvelle-R\u00e9publique des 12 et 14 septembre 1945, <strong>tr\u00e8s prudente dans la narration des faits.<\/strong><\/p>\n<p>en savoir plus<\/p>\n<p><strong>Et aussi Rouill\u00e9<\/strong><\/p>\n<p>La conf\u00e9rence de samedi a d\u00e9but\u00e9 par une pr\u00e9sentation du camp de Rouill\u00e9 par V\u00e9ronique Rochais-Chemin\u00e9e, dont le p\u00e8re \u00e9tait m\u00e9decin dans le camp, mais aussi r\u00e9sistant. Plus connu &#8211; m\u00eame si des pans entiers de son histoire ne sont que tr\u00e8s peu \u00e9voqu\u00e9s &#8211; ce camp \u00e9tait sous administration civile fran\u00e7aise \u00e0 partir du 6 septembre 1939. Y \u00e9taient intern\u00e9s\u2009: <strong>des d\u00e9tenus politiques, principalement communistes, des \u00ab march\u00e9s noirs \u00bb, des droits communs, ainsi que des \u00ab ind\u00e9sirables \u00e9trangers \u00bb.<\/strong> Beaucoup seront transf\u00e9r\u00e9s \u00e0 Compi\u00e8gne ou Pithiviers entre 1942 et 1943 puis en Allemagne et n&rsquo;en reviendront pas. V\u00e9ronique Rochais-Chemin\u00e9e a fait une pr\u00e9sentation tr\u00e8s exhaustive des conditions de vie.<\/p>\n<p>\u00e0 suivre<\/p>\n<p><strong>Des vies ballott\u00e9es par la guerre<\/strong><\/p>\n<p>De ses recherches dans les archives d\u00e9partementales jusque-l\u00e0 inexplor\u00e9es et sur internet, Jean Hiernard a pu mettre au jour des vies \u00e9tonnantes. Comme cet Autrichien, Walter Pichl, qui avait traduit en allemand un guide touristique de Poitiers \u00e0 l&rsquo;intention des soldats d&rsquo;occupation, intern\u00e9 \u00e0 la Chauvinerie puis dans un goulag sovi\u00e9tique, enseignant aux \u00c9tats-Unis et sp\u00e9cialiste des langues africaines. Ou cette actrice allemande, Dita Parlo, r\u00e9fugi\u00e9e en France avant guerre, car anti-nazie, puis emprisonn\u00e9e dans une prison fran\u00e7aise, avant d&rsquo;\u00eatre lib\u00e9r\u00e9e par les nazis et qui s&rsquo;est retrouv\u00e9e \u00e0 La Chauvinerie d&rsquo;o\u00f9 elle sortira gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;appui d&rsquo;un pasteur protestant. Des vies ballott\u00e9es par la guerre et enfouies dans les baraquements oubli\u00e9s des Montgorges.<\/p>\n<p><em>Nouvelle R\u00e9publique, Jean-Jacques Boissonneau, 18 septembre 2012<\/em><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LE CAMP DE POITIERS Le camp de la route de Limoges, d\u00e9sign\u00e9 comme \u00a0\u00bb Centre de s\u00e9jour surveill\u00e9 \u00a0\u00bb fut construit en 1939 pour abriter les r\u00e9fugi\u00e9s espagnols (800 le 2 f\u00e9vrier). Le camp se vida lors de l\u2019invasion allemande. 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