Archives de catégorie : Répression

[La Défense] Destruction du camp, violences policières

[La Défense] Samedi 26 novembre – destruction du camp et toujours plus de violences policières

Dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 novembre 2011, vers 3 heures du matin, les forces de l’ordre on a nouveau frappé les Indignés de la Défense. Alors que le camp dormait paisiblement, de nombreux policiers (dont certains en civil) ont pénétré sur le camp, frappant plusieurs personnes sans réelles raisons puis on détruit le dôme qui avait été fabriqué la veille. Un des indigné présent a été blessé. Bilan: un bras cassé.

Les personnes sur place notent que les forces de l’ordre sont intervenues de manière beaucoup plus violente que lors de leurs précédentes interventions…

Le dôme, avant le passage des forces de l’ordre

Le campement au matin, après l’intervention policière…

Une deuxième action juridique est donc lancée. Si vous étiez sur place, merci de contacter l’équipe juridique pour témoigner des événements.

VIOLENCES DE LA NUIT DU SAM 26/11

VICTIMES, TEMOINS : IL FAUT AGIR

EXPLICATIONS ET PROCEDURES sur :

 http://paris.reelledemocratie.com/node/709

Contact LEGAL TEAM : 06 68 97 37 15

Sur le terrain : Mathilde, Renaud, Pierre, Sophie.

Occupons la Défense, Occupy France, 27 novembre 2011

[Toulouse] Pourquoi on resterait calme ?

Pourquoi On Resterait Calme ?

Qu’elles abîment des majeures ou des mineures, les prisons sont régulièrement et depuis toujours secouées par des révoltes. Quel que soit le nom donné aux différentes structures pénitentiaires : le bruit de la clé dans la serrure d’une cellule est une torture quotidienne, l’isolement une abomination, la fin du parloir une souffrance, et le temps enfermé un sablier qui tue à petit feu.

En mai 2011, la quasi totalité des détenus de l’Établissement Pénitentiaire pour Mineurs (EPM) de Lavaur se révolte et saccage des dizaines de cellules. La réponse de l’Administration Pénitentiaire (AP) et de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) est tristement banale : mesures d’isolement, conseils disciplinaires, transferts, ainsi qu’une descente des Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité (ERIS), spécialistes cagoulés du matage des luttes en prisons. Pendant qu’on détruit un peu plus les gamins pour leur apprendre qu’ici, on ne se révolte pas, les éducateurs et éducatrices de la PJJ saisissent l’opportunité médiatique pour apitoyer sur les conditions de leur travail avec ces « enfants irrécupérables ».

Le discours porté alors par les torchons locaux, nationaux et autres porte-paroles du maintien de l’ordre ne parvient pas à duper tout le monde. Un certain nombre de personnes touchées par la colère qu’expriment les jeunes détenus décide de manifester leur solidarité. Chercher à capter leur version des faits, réfléchir les moyens de la faire circuler, casser la condamnation unanime de cette révolte, faire savoir à l’intérieur que dehors des gens se bougent et pensent à eux…

Le simple fait de se rendre le plus souvent possible à Lavaur aux heures de parloir pour rencontrer les familles et discuter avec les proches étonne, dérange et irrite les autorités locales qui s’empressent de faire appel aux gendarmes pour empêcher tout échange.

Le 5 juillet dernier, une dizaine de personnes ont pénétré dans les locaux de la Direction Interrégionale de la PJJ, à Labège dans la banlieue de Toulouse, pour manifester contre l’incarcération des mineurs. Selon La Dépêche du 6 juillet, qui s’appuie sur les déclarations faites aussitôt à la presse par le procureur de la République Valet, ces personnes étaient « “armées” de bouteilles dont elles ont déversé le contenu sur les bureaux et les ordinateurs. Un liquide marron au relent d’ammoniaque et qui pourrait contenir de l’urine et des excréments humains ». Elles sont reparties « après avoir lancé des tracts qui contiendraient des propos injurieux sur l’action éducative menée par la PJJ ». Si l’acte réalisé à Labège n’a pas été revendiqué, il est survenu quelques semaines après celui d’Orvault, en Loire-Atlantique, où des gens ont écrit sur les murs de la PJJ de Nantes : « L’EPM tue » à la suite du suicide d’un mineur placé dans l’établissement pénitentiaire pour mineurs de cette ville.

L’action aurait « traumatisés » les éducs et le personnel qui s’affairaient à leur tâche de chaque jour : séparer des mômes de leurs proches et de leurs familles jugées inaptes à les élever, enfermer des enfants dans une multitude de structures plus répressives les unes que les autres ( centres éducatifs renforcés, centre éducatifs fermés, prison pour mineurs…). Qui traumatise qui ?

Quatre mois plus tard, le mardi 15 novembre à Toulouse, 7 domiciles sont perquisitionnés par une centaine de gendarmes qui saisissent ordinateurs, téléphones, livres, affiches et effets personnels de touTEs les habitantEs. A l’issue de ces perquisitions, 7 personnes sont placées en garde à vue, 4 autres sont auditionnées, et une famille en cours de régularisation est arrêtée puis relâchée dans la journée.

Après 32h de garde à vue, 4 sont placées en détention provisoire sur demande du juge d’instruction Suc. Une cinquième est placée sous contrôle judiciaire, une sixième doit rester à disposition du juge pour le reste de l’instruction en tant que « témoin assisté ».

Illes sont mis en examen pour : « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destruction ou de dégradations de biens », « violence commise en réunion sans incapacité » et « dégradation ou détérioration du bien d’autrui commise en réunion ». Tout ça pourquoi ? Deux tags et un sceau de caca ? Le fait de visiter en journée certains collaborateurs de l’enfermement semble relever d’un intolérable culot. Mais soyons sérieux, au regard de la situation faite aux mineurs détenus, et plus largement à l’ensemble de la population carcérale, cette action paraît bien modérée. Qui se fout de la gueule de qui ?

La Police contrôle, pacifie, tue. La Justice enferme, anéantie, tue.

La répression n’est pas aveugle et encore moins anodine. Elle vise celles et ceux qui, malgré leur position dans la société qui les voudrait pauvres et dociles, refusent ce sommeil. Un jour les « anars », un jour les étudiantes, un jour les ouvriers grévistes, la liste des mouvements sociaux criminalisés est infinie…

Sur Toulouse, pendant le mouvement des retraites des personnes écopent de mois de sursis pour un tag, à la fac des étudiantes sont condamnées pour une occupation pendant une grève, dans les boites des travailleur-euses sont sanctionnées pour telle ou telle action, des squats où l’on fait intervenir le GIPN et où la justice prend des licences avec ses propres règles.

Ce n’est pas un milieu que l’on cible, c’est la capacité d’action de toute lutte. Dès que la contestation sort du cadre légal qui ne laisse d’autre choix que d’organiser une jolie manifestation plonplomb déposée en préfecture, on s’expose à une répression aussi mégalo que ses commanditaires. Saupoudrons le tout de termes tels que « mouvance anarchiste », « anarcho-autonome », « gauchistes », que la justice et les médias affectionnent tant et la tambouille médiatico-judiciaire est servie ! Cuisine rendue volontairement indigeste pour faire croire que ces luttes ne concernent qu’une bande d’inadaptés extrémistes et incurables. Alors qu’à Toulouse comme ailleurs, la police et les corps répressifs sont partout, nous pourrissent la vie à tous et toutes, des banlieues au centre-ville, en effectif toujours plus nombreux et toujours plus armés. Ce qu’ils appellent « ville propre » c’est une ville livrée aux bourgeois et au commerce, mortifère, aseptisée, où rien ne dépasse et où tout est sous le contrôle des caméras, des forces de l’ordre, des « bons citoyens ». Qui terrorise qui ?

Qu’illes aient ou non fait partie de l’expédition qui nous avait réjouit à l’époque, nous sommes solidaires des inculpé-es

Nous ne voulons pas de ce monde qui nous contrôle et nous emmure.

Leurs matraques ne nous feront pas taire, ni marcher d’un seul pas !

Au contraire, exprimons notre solidarité avec rage et détermination !

Exigeons l’arrêt des poursuites et la libération pour les inculpés du 15 novembre !

Les murs nous enferment, attaquons toutes les prisons !

Laissez libre cours à votre imagination pour tout acte de solidarité dans chaque ville

nonalepm@riseup.net pour les thunes, envoyez vos chèques à l’ordre de « Maria », CAJ c /o Canal Sud 40 rue Alfred Duméril 31400 Toulouse

Vu sur Indymedia Paris, 26 novembre 2011

[Poitiers] Le souvenir du 17 octobre 1961 au Forum antirépression

Le souvenir du 17 octobre 1961 au Forum antirépression

Mehdi Lallaoui est venu présenter son film.

 Mehdi Lallaoui est venu présenter son film. – (dr)

Le 3 e Forum antirépression organisé par le Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux se tient depuis hier et dès 10 h, ce dimanche, à la Maison du Peuple de Poitiers. Un peu plus d’un mois après la commémoration du cinquantième anniversaire du massacre des Algériens à Paris, le 17 octobre 1961, ces deux jours de débat ont débuté avec la projection du film « Le silence du fleuve », tourné en 1991. Et c’est le réalisateur en personne qui est venu présenter ce documentaire : « Même si ce film a vingt ans, on continue de le présenter un peu partout, explique Mehdi Lallaoui. On sent une évolution : le premier geste que François Hollande a fait, au lendemain de son élection lors des primaires socialistes, a été de jeter des fleurs dans la Seine. C’était le 17 octobre dernier C’est le signe que l’État va peut-être finir par reconnaître sa responsabilité dans ce massacre. »

Nouvelle République, 27 novembre 2011

[Chili] Barricades et émeutes à Santiago

Les étudiant.e.s chilien.ne.s reprennent la rue pour exiger une éducation gratuite et de qualité: barricades et émeutes à Santiago – 24 novembre 2011

Chili: affrontements entre étudiants et forces de l’ordre

ATS / AFP | 25.11.2011 | 07:16

MANIFESTATION | Des milliers d’étudiants chiliens ont manifesté à Santiago jeudi en faveur d’une réforme de l’éducation. Des incidents épars ont opposé en divers points de la capitale la police et de petits groupes d’émeutiers en cagoules.

Plusieurs milliers d’étudiants chiliens, ont manifesté à Santiago jeudi lors de marches ponctuées de violences et d’arrestations, sur fond de tractations au Parlement sur le budget 2012 de l’Education. Les étudiants sont mobilisés depuis sept mois pour une réforme de l’éducation.

Au moins 2000 personnes dans la matinée, 10’000 en fin de journée selon les organisateurs, ont défilé lors de deux manifestations distinctes, comme le mouvement étudiant en a convoqué une quarantaine depuis mai. Mais avec une participation en baisse sensible ces dernières semaines.

Des incidents épars ont opposé tôt le matin en divers points de la capitale la police et de petits groupes d’émeutiers en cagoules, puis les heurts se sont renouvelés dans la journée à la fin de la marche, et de nouveau en début de soirée, autour de barricades improvisées de pneus enflammés. La police a indiqué avoir arrêté 58 personnes au long de la journée.

Le gouvernement a dénoncé les nouvelles mobilisations, «qui sont vraiment de trop, ne génèrent plus que de la gêne. Les gens se demandent vraiment: jusqu’à quand?», a déclaré son porte-parole Andres Chadwick.

Au Parlement, la majorité de droite qui tient la Chambre des députés, et l’opposition de gauche, majoritaire au Sénat, mènent des tractations serrées sur le budget de l’Education, qui doit être approuvé avant le 30 novembre.

Les étudiants réclament depuis des mois que la part du budget consacrée à l’Education soit rapprochée des normes des pays développés, et du minimum (7%) recommandé par l’Unesco. Elle est de l’ordre de 4,5% au Chili.

Etudiants, lycéens et enseignants sont mobilisés depuis le mois de mai pour réclamer la réforme d’un système éducatif aux grandes disparités entre privé et public. Il réclament surtout un fort réinvestissement de l’Etat dans l’enseignement public, délaissé depuis les politiques libérales sous la dictature (1973-1990).

Les étudiants chiliens s’affrontent avec la police lors d’une manifestation

Associated Press 24/11/2011

SANTIAGO, Chili – étudiants chiliens se sont affrontés avec la police jeudi lors d’une manifestation demandant plus de financement pour l’éducation publique, tandis que les étudiants en Colombie et en Argentine ont également pris la rue par des manifestations simultanées.

La police chilienne a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau contre un groupe de manifestants cagoulés qui lançaient des pierres et des bouteilles. Environ 20 manifestants ont été arrêtés.

Certains manifestants ont brûlé un camion et ont brisé les vitres d’un autre véhicules, a déclaré Omar Nunez, le propriétaire du véhicule.

Les étudiants ont débuté la protestation il y a six mois au Chili afin de demander plus de financement et d’autres modifications au système d’éducation publique. La grande majorité des marches de protestation dans les derniers mois ont abouti à des affrontements entre manifestants et policiers.

Les dernières manifestations ont eu lieu alors que les législateurs du Congrès du Chili étaient en train de discuter du financement de l’éducation.

Le gouvernement chilien, par l’intermédiaire d’Andres Chawick, a déclaré que la protestation était inutile, disant que législateurs avaient «dialogué intensément pour voir si un accord pouvait être atteint. »

Les manifestations au Chili ont inspiré des actions similaires dans d’autres régions d’Amérique du Sud.

Plusieurs milliers d’étudiants colombiens ont participé à des marches multiples jeudi. En Argentine, environ 1.000 étudiants ont défilé dans les drapeaux de Buenos Aires et avec des banderoles comme « la lutte étudiante se promène dans l’Amérique latine. »

Traduit par Le Chat Noir Emeutier, 26/11

Presse bourgeoise (AFP, ATS, AP), 15/11/2011

[GRECE] Contre la hausse de l’électricité : occupation et blocage du centre d’impôt et affrontements avec les flics à Athènes

[GRECE] Contre la hausse de l’électricité : occupation et blocage du centre d’impôt et affrontements avec les flics à Athènes

La police anti-émeute grecque s’affronte avec des manifestants

Nov 24 (Reuters) – La police anti-émeute s’est affrontée jeudi avec les travailleurs du plus grand producteur d’énergie de la Grèce PPC alors qu’ils organisaient une manifestation contre une nouvelle taxe foncière imposée dans le cadre des mesures d’austérité pour éviter la faillite du pays.

Environ 80 policiers se sont bagarrés avec des membres de l’union syndical GENOP devant l’entrée de l’immeuble dans une banlieue d’Athènes. La police a arrêté 15 personnes, a indiqué le porte-parole de la police.

Le syndicat tente de boycotter l’impôt foncier que le PPC a été chargée de collecter via les factures d’électricité des Grecs.

«Nous ne reculerons pas dans notre combat. Ce combat vise ​​l’ensemble de la société grecque. Il s’agit de ne pas couper la puissance aux maisons des pauvres, les chômeurs, les retraités », Nikos Fotopoulos, chef de GENOP, a déclaré, avant d’être arrêté.

«La lutte continuera jusqu’à la fin. Cette loi deviendra invalide, dans la pratique, avec l’aide de tout le peuple. »

La protestation a souligné la résistance menée par les syndicats aux mesures d’austérité du nouveau gouvernement d’union nationale qui doit mettre en œuvre pour obtenir la libération des prêts nécessaires pour empêcher la Grèce d’accentuer sa dette.

Les syndicats du secteur public qui représente environ un demi-million de travailleurs prévoient de cesser le travail pendant deux heures plus tard le jeudi pour protester contre les mesures d’austérité et  la proposition de budget du gouvernement de 2012  va passer désormais passer par le parlement.

Leur protestation comprendra une marche à l’ambassade du Portugal en signe de solidarité avec les travailleurs au Portugal, qui ont entamé une grève générale contre l’austérité, le jeudi mesures strictes visant à répondre il ya des objectifs budgétaires de l’UE-imposé.

Les syndicats grecs du secteur public et privé prévoit une grève nationale le 1er décembre.

GENOP est l’un des syndicats les plus durs de la Grèce. Au cours des dernières années, il a occupé un certain nombre de grèves qui ont perturbé l’approvisionnement de l’électricité et  ont fait capoter les plans du gouvernement de vendre actions ou trouver des partenaires privés stratégiques pour PPC.

Presse bourgeoise – Reuters, 24/11/2011

L’Union de l’Electricité appelle à la grève après les arrestations lors de la protestation fiscale

Quinze personnes, y compris le chef des travailleurs de la Public Power Corporation du syndicat GENOP, Nikos Fotopoulos a été arrêté ce jeudi matin lorsque la police a dispersé une manifestation contre la taxe foncière d’urgence.

 Les militants du GENOP avaient bloqué l’accès à l’un des bâtiments de PPC depuis le début de la semaine dans une tentative de perturber les efforts pour collecter une taxe foncière d’urgence imposée pour combler un trou dans le budget. La taxe est recueillie par le biais des factures d’électricité.

Suite à une plainte par la direction du PPC que la société était incapable de traiter les paiements, car les employés ne pouvaient pas entrer dans le bâtiment sur l’avenue Mesogeion dans le nord d’Athènes, un procureur a ordonné à la police d’expulser.

La police a arrêté 15 personnes, notamment des membres du «je ne paierai pas » mouvement citoyen « , et s’est brisé la protestation.

Réaction GENOP fut d’appeler un arrêt de travail de quatre heures à partir d’aujourd’hui midi et une grève de 48 heures à compter d’aujourd’hui. PPC de gestion a déclaré qu’il contesterait la grève dans les tribunaux.

Dans un communiqué, la police a déclaré que 10 des 15 personnes arrêtées étaient des employés de PPC, d’autres employés dans d’autres parties du secteur public, l’un était un retraité et les autres des chômeurs.

Ils sont accusés de perturber la fourniture d’un service, rébellion et causant des lésions corporelles.

La fédération grecque de syndicats du secteur privé, la GSEE, a appelé le gouvernement à ordonner la libération des 15 personnes arrêtées.

PPC a déclaré que suite à l’intervention de la police, la « Hermes » système électronique de traitement des paiements de facture avait commencé à fonctionner normalement.

Presse bourgeoise – www.ekathimerini.com, 24/11/2011

Protestation pour la fin du pouvoir de la police en Grèce

La police a arrêté le dirigeant du syndicat des travailleurs de l’électricité de la Grèce »après être intervenu pour mettre fin à un blocage de quatre jours de logistique du Public Power Corporation visant à perturber la collecte d’un nouvel impôt foncier d’urgence.

Dirigeant de l’Union Nikos Fotopoulos et au moins deux autres manifestants ont été interpellés jeudi après que la police anti-émeute se soit affrontée avec les manifestants et permis au bâtiment de rouvrir.

La nouvelle taxe foncière inclus sur les factures d’électricité pourrait voir des milliers de ménages sans alimentation électrique s’ils ne parviennent pas à le payer.

Presse bourgeoise – Articles Boston, 24/11/2011