Archives mensuelles : décembre 2011

Sur le film censuré de Sophie Robert, « Le Mur : la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme »

Noir , pas obscur !

« Avec un enfant autiste, j’en fais très peu. Très peu, ça veut dire quoi ? Que je pose mes fesses , que je me mets à côté de lui et j’attends qu’il se passe quelque chose » – Laurent Danon Boileau, psychanalyste.
Extrait du documentaire « Le Mur : la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme »

Récemment une journaliste, Sophie Robert, a fait un reportage sur les psychanalystes et sur la prise en charge de l’autisme en France, «  Le Mur : la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme ». Ce documentaire montre des psychanalystes reconnus dans leur profession qui parlent ouvertement et librement de leurs pratiques. Propos complètement en décalage avec les connaissances actuelles sur l’autisme ( culpabilité de la mère , origine psychologique de l’autisme, … ). Ce documentaire a eu un retentissement important dans le milieu associatif des parents d’enfants autistes : l’association à l’origine du documentaire Autisme sans frontières a par exemple reçu un grand nombre de témoignages de familles longtemps atteintes par ces impostures. Or , trois des psychanalystes qui ont participé à ce documentaire essaient de contre-attaquer, car ils ne veulent plus qu’il soit diffusé et ont assigné en justice Sophie Robert . (http://autismeinfantile.com/informations/actualites/laffaire-le-mur-vs-les-psychanalystes/). Ces psychanalystes n’assument donc pas leurs propos , qui n’ont pourtant pas été déformés lors du montage. Cette affaire montre surtout que les psychanalystes en France sont prêts à tout pour garder le pouvoir.

En effet, la pyschanalyse, pseudo-science, est encore très présente en France dans les milieux psychiatrique, éducatifs, etc et les prises en charge psychanalytiques (hôpitaux de jours, etc…) sont remboursées par la sécurité sociale. Elles sont majoritaires et les autres approches très peu développées. Dans le cadre de l’autisme, les parents se retrouvent souvent surendettés pour pouvoir offrir des prises en charge reconnues dans le monde entier sauf en France. Le lobby des psychanalystes lutte et freine contre toutes avancées scientifiques.

 En tant qu’anarchistes , nous nous étonnons que dans le milieu libertaire et au-delà dans les milieux de  gauche et d’extrême gauche, l’attrait pour la psychanalyse, malgré la recherche en neurociences, soit si répandu. Comme dit Yann Kindo (qui n’est pas anarchiste) :

« Il existe certainement des interprétations “ progressistes ” de la psychanalyse, de même qu’il existe des lectures de gauche des Évangiles ».

Claude et Laurence, groupe La Sociale (Fédération Anarchiste Rennes)

http://www.dailymotion.com/video/xktjf7_le-mur-la-psychanalyse-a-l-epreuve-de-l-autisme-partie-1_news

http://www.dailymotion.com/video/xlbjdc_itw-de-sophie-robert-par-autisme-info31_news

http://www.dailymotion.com/video/xm3p3i_reaction-de-trois-psychanalystes-sophie-robert-october-28-2011-regional-france-3_news

http://www.recalcitrance.com/kindo.htm

Le livre noir de la psychanalyse, les arènes, 2005

Si le chômage frappe, la révolution doit embaucher !

Si le chômage frappe, la révolution doit embaucher !

Après avoir atteint en septembre un niveau inégalé depuis douze ans, le nombre de chomeurs a encore battu un record en octobre. Avec une hausse de 1,2% sur ce mois et cumulant depuis le 1er janvier une augmentation de 4,9%, le nombre de personnes n’ayant pas travaillé du tout atteint des sommets. Ces calculs qui sont proportionnels à la population qui travaille sont un peu abstraits, c’est vrai. Alors, voilà: en additionnant les diverses catégories de sans emplois, on atteint un chiffre de 4 459 400 personnes qui sont au chômage. Ce qui me parle davantage encore, c’est que ces « personnes au chômage », sont des hommes et des femmes, jeunes et moins jeunes, que je cotoie -comme vous- et qui sont peut-être nos voisins, nos enfants ou nos amis, vous et moi, nous tous et toutes qui dépendont du salariat, c’est à dire de notre seule force de travail pour vivre, payer le loyer, acheter à manger et de quoi s’habiller, envisager l’avenir, se soigner, s’éduquer…

Dès le 3e trimestre, des visionnaires avaient déjà prédit la catastrophe sociale et humaine: la création d’emplois fléchissait nettement par rapport au 2e trimestre, et surtout, les plans sociaux et les réduction d’effectifs se multipliaient. La création nette d’emplois ne suffisait plus à compenser les pertes de postes.

Et la situation ne devrait pas s’améliorer. Grands princes pour eux mêmes, les porte voix du gouvernement estiment déjà que les objectifs affichés par Matignon en matière de lutte contre le chômage ne seront pas atteints, à cause de la crise. J’en connais à qui çà va faire une belle jambe. Tartuffes.

Ces hausses du chomage touchent fortement les seniors -entre autres- pour qui l’augmentation du non-emploi est de plus de 15% depuis le 1er janvier. Or, avec une moyenne de 39,7% du taux d’emplois des 55-64 ans (plus de 70% en Suède !), la France déroule un tapis rouge vers la précarité et la misère à ceux dont l’âge serait un facteur défavorable. Blanchir sous le harnais est donc un risque sérieux pour un salarié, en économie soit-disant organisée par l’Etat providence. Nos patrons ont besoin de jeunes loups aux dents longues et au sang frais, et d’allègements des coûts du travail, parait-il…

Les prévisions semestrielles de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique), parues le 28 novembre, ne nous aideront pas à retrouver le sourire. Avec des économies en récession, ils nous annoncent un niveau de chomage de 10,3% dans la zone euro fin 2012 et un pic de 10,4% pour l’Hexagone (9,2% fin 2011).

Pendant ce temps, les prélèvements opérés par les 62% de ménages français (environ 24 millions de personnes) possesseurs d’assurances vie sont massifs, pour le deuxième mois consécutif. En septembre puis octobre, les retraits étaient largement supérieurs aux dépôts: 1,8 puis 1,4 milliards d’euros ont été récupérés par les français pour faire face à la situation. Une première depuis dix ans. Quand on sait que ces assurances vies sont envisagées par leurs détenteurs comme des épargnes pour les coups durs, on fait vite le lien avec le chomage de masse.

Mais cette semaine, nous avions au moins deux raisons de ne pas désespérer. Les 25 et 26 novembre, en France, le réseau des banques alimentaires a collecté auprès des clients de supermarchés de quoi fournir 25 millions de repas pour l’hiver, soit un million de plus que l’an dernier. C’est inattendu en temps de crise qui s’approfondit. Et à travers tout le Royaume Uni, une grève, le 30 novembre, a rassemblé des centaines de milliers de grévistes dans une journée de protestation inédite depuis 1978-79, sous l’ère Thatcher. Il s’agit aujourd’hui de s’opposer à une autre vague de restrictions sociales et budgétaires du gouvernement de David Cameron.

Ces deux faits isolés de l’actualité de cette semaine indique bien que, par crainte de l’avenir, ou par solidarité de classe, des populations ont toujours capacité à s’entraider, et à lutter. C’est important, par ces temps où la misère croissante et le chômage qui dure s’intensifient. Même si la peur du lendemain n’est pas la même pour tous, selon qu’on est salarié ou boursicoteur. Mais le jour où l’on se débarrassera de ceux qui exigent que nos vies empirent au nom de valeurs boursières viendra bien, non ? Et pour çà, il y a du travail pour tout le monde ! Allez, au turbin !

Daniel (Groupe Gard Vaucluse de la FA), 14 décembre 2011

Rencontre anarchiste internationale de Saint-Imier août 2012

Aux organisations, groupes, collectifs et individus intéressés-es

Chers et chères compagnons-agnes, cher-es camarades,

Du 8 au 12 août 2012, aura lieu une Rencontre anarchiste internationale à St-Imier (Suisse romande) pour la commémoration des 140 ans du congrès de la Première Internationale anti-autoritaire qui fut organisé en 1872.

Jusqu’ici, les organisations qui ont porté et animé cette importante échéance sont : la Fédération anarchiste (FA), l’Internationale des Fédérations anarchistes (IFA), la Fédération libertaire des montagnes (FLM), l’Organisation socialiste libertaire (OSL) et Espace Noir.

L’IFA tiendra son propre congrès à St-Imier à l’occasion des Rencontres internationales. Il en est probablement de même pour les organisations fédérées dans Anarkismo. La Coordination anarcho-syndicaliste Rouge et Noire sera également présente.

Ces Rencontres internationales sont ouvertes et portées par différentes composantes du mouvement libertaire international :

1) l’Internationale des Fédérations anarchistes (IFA)

2) Anarkismo

3) la Coordination anarcho-syndicaliste rouge et noire (CGT-Es, CNT-Fr, SAC-Suède, etc.)

4) l’Association internationale des travailleurs (AIT)

5) les Industrial workers of the world (IWW)

6) les collectifs et organisations indépendantes de ces regroupements internationaux

La Rencontre internationale est ouverte à tous regroupements agissant au niveau international, national, régional ou local ainsi qu’aux individualités sur la base d’une adhésion à la déclaration « Saint-Imier 2012 ».

Cette Rencontre entend assurer un dialogue exigeant et structuré autour, et à partir, de l’idée que l’anarchisme est une politique générale, cohérente, animatrice et actrice des luttes populaires, basé sur un socle théorique identifiable et un enrichissement permanent.

Pour compléter cela, nous pourrions dire que l’anarchisme est capable d’une politique complexe liée à des propositions stratégiques, à des objectifs intermédiaires, à un projet général d’alternative autogestionnaire, libertaire, fédéraliste et d’écologie sociale.

C’est à partir de cette orientation générale que nous avons proposé et mis en place une structuration de la Rencontre de St-Imier en quelques moments politiques forts, communs à tous les groupes qui y participeront.

Ces moments sont :

a) Table ronde sur « Anarchisme et innovation politique » : capacités de l’anarchisme contemporain à innover et à affronter des situations politiques plus complexes que celles de sa première période historique face au fascisme, aux régimes autoritaires ; face aux défis environnementaux, écologiques ; face aux mutations économiques et sociales (accent mis sur l’apport de Malatesta, Fabbri, Berneri, Abad de Santillan, Daniel Guérin).

b) Table ronde sur « Nouveaux territoires de l’anarchisme, implantation ou réimplantation de l’anarchisme en Afrique, en Asie et en Amérique Latine »

c) Table ronde sur « Faire l’anarchisme aujourd’hui », sur les pratiques et interventions militantes intéressantes ou exemplaires, notamment en Europe et dans les pays anglo-saxons.

d) Table ronde sur « Les alternatives anarchistes en actes » et comment articuler les expériences alternatives au projet et luttes révolutionnaires.

e) Table ronde sur « La crise de la dette, les politiques d’austérité et les résistances sociales et populaires ».

f) Un meeting final de clôture de St-Imier avec adoption, si possible, d’une résolution politique commune.

Un meeting d’ouverture sera organisé afin de présenter le Congrès de St-Imier de 1872 et ce qu’il a représenté pour l’anarchisme international. Un banquet final public ouvert à l’ensemble de la population locale est aussi prévu.

Nous prétendons sortir de St-Imier avec un renforcement des liens d’unité et de fédération aussi importants que possible pour les camarades présent.e.s Nous avons l’ambition de construire un échange politique systématique ; cerner, définir et approfondir les convergences ; définir politiquement et théoriquement les désaccords ; étudier les projets de collaboration. Sur cette base, hormis le meeting final, les tables rondes feront chacune l’objet d’un document de bilan aussi précis que possible que chaque collectif utilisera par la suite à sa convenance. Les groupes présents seront naturellement libres d’établir les collaborations et les associations qu’ils jugeront bons. Il ne s’agira pas de vouloir, à tout prix, prolonger St-Imier, mais bien d’en exploiter toutes les potentialités d’événements.

St-Imier va aussi avoir une importance matérielle et symbolique par le nombre de camarades que cette initiative va drainer. Être des milliers à débattre, à décider, à ouvrir des collaborations et de libres associations est une énorme richesse. Plus nombreux seront les mouvements de l’anarchisme social organisé à cette Rencontre et davantage sera renforcé la capacité d’animer, en un sens cohérent, exigeant et ouvert, l’intervention libertaire dans les luttes et l’organisation des résistances.

À chaque groupe, nous proposons la libre association sur la base d’un accord et, pour autant que les conditions matérielles le permettent, d’une contribution financière et d’une participation active des personnes militantes selon la taille des organisations (300, 600, 1000 euros). L’entrée au planning des journées et la visibilité offerte dans la communication en dépendront.

Fin mars 2012, cette proposition de libre association sera close, en principe, afin de se focaliser sur la logistique de l’évènement.

D’ores et déjà, outre les inscriptions, nous demandons à chaque collectif de nous préciser l’investissement qu’il pourrait apporter à ces journées :

Proposition de conférences, ateliers, animations. (ateliers-conferences@anarchisme2012.ch)

Traductions

Mise à dispositions de matériel d’infrastructure (cuisines collectives roulantes).

Compétences techniques pour l’organisation du village autogéré.

Militant-e-s pouvant être sur place un peu avant et durant la Rencontre pour assurer l’organisation et le fonctionnement des services de base

(volontaires@anarchisme2012.ch)

L’organisation interne pour la préparation de la Rencontre internationale fonctionne avec des groupes de travail et un comité d’organisations. On peut s’y associer à tout moment.

ANARCHISME 2012 ST-IMIER,

www.anarchisme2012.ch

14 décembre 2011

Fonctionnaires sous surveillances négatives

Fonctionnaires sous surveillances négatives

Un projet de décret et d’arrêté annonce la fin de l’évaluation traditionnelle des enseignants. Une bonne nouvelle ? Le texte ne mentionne absolument pas la fin de la visite sanctions des inspecteurs. Les carottes et les bâtons de ces derniers sont prévus à un bel avenir.

La réforme introduit quelques nouveautés :

L’avancement se fera à un rythme globalement plus long et avec des inégalités accrues. Après avoir décidé d’allonger les durées de cotisation théoriques avec la réforme des retraites, c’est maintenant au tour du 11e échelon de devenir un mirage.

L’entretien avec le supérieur hiérarchique tous les trois ans et un rapport individuel annuel.  Les pratiques jusqu’alors réservées à l’entreprise et management s’immiscent dans de nombreux domaines de nos vies. La gouvernance par la performance comme unique horizon ?

L’inspection d’aujourd’hui, ainsi que la note administrative (dans le second degré) nous poussent à nous soumettre (quelques uns à s’insoumettre) aux volontés de notre hiérarchie. De plus, la notation individuelle nie la réalité collective mise en place par de nombreuses équipes.

Pourtant, dans le projet de future évaluation, la compétition entre les enseignants serait au cœur du dispositif. En attribuant des gains d’ancienneté aux agents les mieux notés, mais sans dépasser les 30% d’entre eux et pénalisant d’un recul les moins bien vus, c’est directement au sein des équipes qu’une malsaine course au primes risque de s’installer.

Ne laissons pas le paradigme de la performance et de la compétition nous envahir.

Retrait du projet d’évaluation des fonctionnaires

Non à l’inspection

Pour une école coopérative et émancipatrice

L’Équipe du Lycée Autogéré de Paris.

L’État va ficher 45 millions de Français

L’État va ficher 45 millions de Français

Sous prétexte de lutte contre l’usurpation d’identité, la loi sur la « protection de l’identité », défendue par Claude Guéant, a été votée par les députés ce 13 décembre. Si certains amendements ont été retirés, comme la possibilité de la reconnaissance faciale via la vidéosurveillance, cette loi va instaurer, dès 2012, le fichage généralisé des Français de plus de 15 ans.

Photo : Leo Reynolds via Flickr

La création du fichier des « gens honnêtes », contenant les données biométriques de 45 millions de Français, a été adoptée par l’Assemblée nationale, le 13 décembre, en deuxième lecture. La loi sur la « protection de l’identité » prévoit, à partir de 2012, la mise en place d’une carte d’identité contenant des informations biométriques, munie d’une puce « commerciale » facultative, et la création d’un fichier d’une ampleur jamais égalée en France. Un projet qui suscite de nombreuses questions et critiques (lire notre enquête).

Pour défendre son projet, dont l’objectif affiché est la lutte contre l’usurpation d’identité, Claude Géant, ministre de l’Intérieur, évoque « ces Français empêchés de voyager, de louer un appartement ou d’inscrire leurs enfants à l’école parce qu’un fraudeur a accaparé leur identité », et qui parfois « plongent dans la dépression en voyant (…) leur vie paralysée ». « Le législateur ne saurait laisser à leur triste sort les quelque 100 000 victimes de fraude à l’identité [1] en adoptant un système volontairement dégradé », poursuit Philippe Goujon, rapporteur de la loi, qui défend la mise en place d’un fichier centralisé « à lien fort ». Un lien entre fichier et données biométriques qui permettrait non seulement l’authentification du porteur de la carte (et la lutte contre l’usurpation d’identité), mais aussi l’identification de n’importe quel Français répertorié dans le fichier à partir de ses seules empreintes digitales.

Face aux réserves de la gauche (et des sénateurs UMP qui ont refusé en masse de valider les propositions de Claude Guéant en juillet), le gouvernement a fait des concessions, souligne le ministre de l’Intérieur : l’exclusion des processus de reconnaissance faciale de la loi, la limitation à deux empreintes digitales prélevées et enregistrées, l’interdiction de croiser la base de données avec les autres fichiers administratifs. « Vous prétendez bâtir un fichier administratif, mais vos amendements successifs visent, avec constance, à en permettre une utilisation judiciaire », assène à l’Assemblée le socialiste Jean-Jacques Urvoas. Selon les amendements votés, le fichier pourra être utilisé par les forces de l’ordre en cas d’usurpation d’identité, d’escroquerie, d’atteinte aux services spécialisés de renseignement, de fraude au permis de conduire, d’entrave à l’exercice de la justice, de mention d’une fausse adresse aux agents assermentés des… Bien loin, donc, d’un banal outil administratif.

Sans compter que le remède préconisé pourrait être pire que le mal : un piratage de ce fichier aux données hautement sensibles pourrait entraîner un regain d’usurpations d’identité. Mais qu’importe ! « Souhaitons-nous entraver le travail de la justice ? Certes non ! », martèle le député UMP Philippe Goujon. Pour les libertés publiques, on repassera plus tard. Une commission paritaire mixte sera chargée de trouver un compromis entre le Sénat, qui a voté contre le « lien fort » entre fichier et données, et l’Assemblée nationale, dans les prochaines semaines.

Agnès Rousseaux

Notes

[1] Un chiffre fortement contesté, puisque la police et la gendarmerie ont constaté 14 000 faits en 2009, et le problème concernerait chaque année 13 900 personnes, selon l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale. Source : Rapport au Sénat.

Bastamag, Agnès Rousseaux, 14 décembre 2011